Une année record pour Coprexma

OASIS II - Crédit photo : Chantier naval Gléhen

Avec, plus de 30 navires en cours de réalisation ou en projet avec les principaux chantiers français, 2019 est déjà une année record.  Bois, acier, composite ou aluminium, le bureau d’études et d’architecture navale COPREXMA tourne à plein régime. L’entreprise, déjà présente au sein de l’IPC et de l’IPOC vient aussi de rejoindre le cluster industriel Bretagne Pôle Naval. C’est d’ailleurs sous sa bannière que COPREXMA sera présente au salon NAVEXPO à la fin du mois. 
Spécialisé dans la construction navale professionnelle, COPREXMA est le leader incontesté dans la conception des navires de pêche, mais travaille aussi avec les chantiers navals sur la conception de navires à passagers, de vedettes de servitude et de tous types de navires professionnels. C’est aussi COPREXMA qui est a signé les plans de l’emblématique Recouvrance, l’un des fleurons des navires du patrimoine maritime breton. 
Parmi ses dernières réalisations, une vedette rapide de surveillance lagunaire de 11,5 mètres en aluminium construite par le chantier CIB pour la Côte d’Ivoire  a été mise à l’eau en janvier. En février, c’est un fileyeur de 10 m en polyester construit par le chantier Plastimer qui a été livré. Coprexma a aussi signé le design d’un goémonier de 11 mètres en bois, actuellement en construction au chantier Henaff.

A Concarneau chez PIRIOU, Coprexma a travaillé sur les embarcations de servitude destiné aux BSAH. L’architecte poursuit aussi sa longue histoire avec le chantier Gléhen et l’armement Bigouden et attend la livraison prochaine du Bara VXII. Depuis Boulogne avec La Socarenam en passant par Lorient avec le chantier Bernard, Coprexma travaille avec la majorité des chantiers français sur le littoral Manche et Atlantique. Le bureau d’études de Pont-L’Abbé entame aussi une nouvelle collaboration avec un chantier londonien pour la construction d’un fileyeur catamaran de 12 mètres en composite qui sera livré cette année. Coprexma se tourne vers l’export et a aujourd’hui des perspectives importantes dans la conception de navires de servitude.

OASIS II – Crédit photo : Chantier naval Gléhen